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Un cheval : ça ne se mange pas !! Pétition : Non à l’hippophagie !

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>>Un cheval : ça ne se mange pas !! Pétition : Non à l’hippophagie !

Par : Rédaction
On dit du cheval qu’il est la plus noble conquête de l’homme. Pour autant doit-on tout lui infliger ?

Au-delà des mauvais traitements subis par ce partenaire historique de l’humanité, le plus abject des sorts réservés au cheval est, sans aucun doute, celui lié à la consommation de sa viande. Dénommée « Hippophagie », cette pratique pourrait plutôt revêtir le nom de « barbarie ».

Pour permettre à quelques irréductibles de satisfaire leur appétit, des dizaines milliers de chevaux sont abattus en France chaque année.

Chevaux de club trop vieux, trotteurs en manque de performances, poulains de chevaux de trait sont quotidiennement tués et dépecés pour remplir les étals des quelques 1000 boucheries chevalines françaises et les rayons de la grande distribution.

De nombreuses voix se sont élevées face à ce carnage. Aujourd’hui, ce site met en lumière tous les actes de cruauté pratiqués et en appelle à la sensibilité de chacun pour lutter contre l’horreur hippophagique.

Informez-vous, réagissez en nous écrivant, participez en signant la pétition

Un marché responsable de la mort de plusieurs milliers de chevaux par an

En France, plus de 30 000 tonnes de viande chevaline sont encore consommées chaque année. Pour satisfaire l’appétit vorace de certains irréductibles et les finances de plusieurs entreprises et institutions, plus de 20 000 chevaux sont tués, dépecés et placés sur les étals des 1035 boucheries chevalines ainsi que dans les rayons boucherie de la grande distribution. Au menu : rôti de poulains et steak de chevaux méritants !!! En France, ce sont les chevaux de trait et les trotteurs qui payent le plus lourd tribut à cette consommation traditionnaliste. 88% des chevaux lourds, toutes races confondues, sont destinés à la boucherie et un poulain sur quatre naissant en France est issu d’un cheval lourd et partira "au couteau" avant d’avoir atteint ses 18 mois. Ce sont donc de très jeunes chevaux qui sont envoyés dans les couloirs de la mort pour y être mis en pièce et vendus à l’étalage. Autre source d’approvisionnement, celle des chevaux dits « de réforme ». C’est-à-dire, la plupart du temps, des chevaux de course (majoritairement les trotteurs) blessés ou ne réalisant pas les temps pour avoir la « chance » d’aller courir sur de grands hippodromes tels que celui de Vincennes. En effet, tous les trotteurs naissant en France ne sont pas destinés à devenir de grands champions. Lorsqu’ils arrivent chez un entraîneur et que ce dernier décide que le cheval n’est pas assez performant, le cheval doit prendre « une filière de recyclage ». Si certains de ces trotteurs sont rachetés par des centres équestres ou bien des particuliers, bon nombre d’entre eux feront partie des chargements hebdomadaires quittant le centre d’entraînement pour l’abattoir. Deux chiffres prouvent toute l’ampleur de ce carnage : 80% des chevaux « Origine France » sont des trotteurs âgés de moins de 10 ans, 20 % sont des poulains de moins de 2 ans.

Quand l’horreur passe les frontières

Au-delà de cet approvisionnement local, la France importe également des chevaux vivants. En 2006, la France a permis à plus de 7000 chevaux de passer ses frontières pour y être abattus. Les principaux pays exportateurs étant, en 2006 :

- La Pologne (2100 chevaux)

- La Belgique (1525 chevaux)

- L’Espagne (1080 chevaux)

- L’Argentine (800 chevaux)

- L’Allemagne (520 chevaux)

- La Suisse (280 chevaux)

La plupart des viandes importées est majoritairement destinée à la grande distribution. Mais la France ne se prive pas non plus du bénéfice que représente l’exportation de chevaux vivants vers des pays tiers. En effet, en 2006, notre pays a envoyé près de 14000 chevaux hors de ses frontières. Les principales destinations étant, en 2006 :

- L’Italie (11030 chevaux)

- L’Espagne (2580 chevaux)

- La Suisse (280)

Ce « jeu » d’import/export occasionne bien souvent pour ces animaux, transportés des heures durant, souvent sans eau ni nourriture, de multiples blessures lorsqu’ils ne sont pas morts, piétinés par leurs congénères.

Les complices du carnage

La Fondation Brigitte Bardot a décidé de rendre publique une véritable « liste noire » des entreprises et institutions contribuant au développement de l’hippophagie :

- Le PMU

Entreprise française gérant les activités de conception, de promotion, de commercialisation et le traitement des paris sur les courses de chevaux. La Fondation Brigitte Bardot reproche à cette entreprise de ne pas reverser une part de leurs profits colossaux (8,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires) en faveur de la retraite de chevaux de course et de financer la « Filière Cheval » qui intègre le secteur « Viande chevaline ».

- La Société d’Encouragement du Cheval Français (SECF)

Elle a pour mission première d’oeuvrer au développement des courses au trot en France et à la protection de la race Trotteur français dans sa spécificité. Pour la Fondation, la SECP est l’entité qui incite les éleveurs à « surproduire » en leur assurant une filière de « recyclage » pour les moins performants : la boucherie De plus, la SECP ne participe pas activement au financement de la retraite de chevaux de course.

- France Galop

Société organisatrice des courses parisiennes de plat et d’obstacle dont la vocation réside dans l’encouragement pour l’amélioration des races de chevaux de galop en France. La Fondation condamne France Galop qui incite les éleveurs à « surproduire », mais tient tout de même à souligner le récent effort de l’entité à contribuer activement au financement de la retraite de certains chevaux de course.

- Chevideco

Entreprise familiale belge qui se consacre à l’achat et à la vente de chevaux vivants et de chevaux abattus. La Fondation condamne fermement l’activité de cette société vivant grâce aux carnages de l’hippophagie.

- La Fédération Nationale du Cheval (FNC)

La mission fondamentale de la FNC est de fédérer, représenter et défendre les éleveurs d’équidés, agriculteurs diversifiés et utilisateurs qui la composent. Mais comme son nom ne l’indique pas, c’est surtout un regroupement destiné à relancer la consommation de viande de cheval en France.

Les différents réseaux de distribution

Les 1035 boucheries chevalines françaises ainsi que les Boucheries Leclerc, Carrefour, Casino, Géant Casino, Auchan, Cora, Intermarché, Champion, Super U qui commercialisent de la viande de cheval.


Voir en ligne : Un cheval : ça ne se mange pas !! sur www.jenemangepasdecheval.com

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