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	<title>Holistique concept &#187; Santé</title>
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		<title>Y a-t-il une médecine quantique ?</title>
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		<pubDate>Sun, 26 Jun 2011 15:51:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Holistique Concept</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[La médecine quantique ? Le terme est très en vogue. Au niveau sub-atomique, tout n’est-il pas intriqué, ces corrélations invisibles crédibilisant l’approche holiste des médecines énergétiques ? Les analogies sont séduisantes, mais aucune étude n’est venue corroborer le lien entre physique quantique et médecine énergétique.
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<div><img src="http://medias.inrees.com/img/photos/medecine1.jpg" alt="medecine1 Y a t il une médecine quantique ?" align="right" title="Y a t il une médecine quantique ?" /></div>
<p>Depuis quelques années, les médecines alternatives et complémentaires attirent l’attention de nombreux lecteurs et spécialistes des domaines de la santé. Ces dimensions thérapeutiques qui semblent nouvelles en Occident trouvent bien souvent leurs origines dans les médecines traditionnelles venues d’Orient. Qu’il s’agisse de médecine ayurvédique, chinoise, de thérapies chamaniques, ou encore d’approches basées sur la méditation ou le toucher thérapeutique, les patients en quête de remèdes et de mieux être se sentent attirés par ces approches séduisantes, sans pour autant délaisser la médecine classique. Aux Etats-Unis, des études scientifiques sérieuses mettent en lumière le bien fondé de ces disciplines, en soulignant à la fois leurs limites et leur complémentarité avec la médecine classique. De son côté, cette dernière s’oriente de plus en plus dans ces directions de manière préventive et complémentaire.</p>
<h2>L’apparition de la médecine quantique</h2>
<p>Dans ce contexte innovant, on retrouve le terme de médecine énergétique. Il désigne des pratiques ou des « thérapies » énergétiques qui regroupent bien souvent toutes les pratiques de médecine non conventionnelles. Le terme, dérivé du mot « énergie », peut à la fois signifier « énergie divine » ou « énergie électromagnétique » issue du corps humain. Ce concept renvoie à l’idée qu’il serait possible pour un individu de faire circuler intentionnellement en lui et de transmettre à un autre une « énergie » qui aurait le pouvoir de guérir ou d’apaiser. C’est ainsi qu’est présenté le Reiki, une de ces disciplines les plus connues, mise au point au Japon dans les années vingt par Mikao Usui, et qui a fait l’objet de recherches scientifiques aux résultats encourageants.<br />
Mais, depuis quelque temps, dans les ouvrages consacrés à cette question, on retrouve bien souvent un nouveau terme quelque peu mystérieux pour les non initiés : la « médecine quantique ». Propice à stimuler notre imaginaire, l’appellation semble désigner un lien explicatif entre certains concepts de la physique quantique et cette médecine nouvelle et attirante. On trouve cette approche dans l’ouvrage de Deepak Chopra, Le corps quantique, qui a contribué à alimenter la thématique en faisant de la médecine quantique le nouveau champ d’explication des médecines énergétiques, assez peu étudiées par la science.</p>
<p>Depuis toujours, une tradition de guérison et de guérisseur a existé dans presque toutes les cultures, bien avant l’avènement de la médecine que nous connaissons aujourd’hui. Elle était basée sur des éléments de tradition faisant souvent appel à des croyances thérapeutiques transmises de génération en génération, dont le socle se situait bien souvent dans les dimensions du sacré et de la spiritualité. Avec l’arrivée du positivisme et de la méthode expérimentale, ces méthodes thérapeutiques ont progressivement disparu de la scène pour ne subsister que de manière cachée en Occident. Elle sont toujours actives dans des sociétés où le poids de la tradition est plus conséquent.</p>
<p>Les condamnant comme des pratiques sans fondements ni efficacité, la science les a simplement mises à l’écart sans leur accorder la moindre importance. Il est vrai que face aux résultats incontestables des débuts de la médecine que nous connaissons, ces approches anciennes ne faisaient pas le poids. Mais cela ne signifiait pas qu’elles n’avaient pas un rôle thérapeutique à jouer, basé soit sur le pouvoir de guérison de la croyance, à l’instar de l’effet placebo que nous commençons à réétudier de manière plus sérieuse, soit sur le lien potentiel avec une dimension spirituelle non reconnue par la science actuelle.<br />
Il existe aujourd’hui de nombreux phénomènes de guérisons spontanées que la médecine ne peut pas expliquer. Ils la renvoient à ses limites, mettant peut-être en lumière des possibilités liées à des dimensions encore inexplorées du vivant et de ses manifestations. Des chercheurs courageux se lancent à présent dans l’étude de ces dimensions : la médecine énergétique met l’accent sur nos propres capacités de guérison, et défie les méthodes d’investigation et les modèles explicatifs de la science. Ce que l’on appelle « médecine quantique » constitue-t-elle une nouvelle voie explicative de ces formes de soins énergétiques ? Nous désirons trouver dans le paradigme quantique des solutions à de nombreuses questions en suspens. Mais qu’en est-il réellement ?</p>
<h2>Des enjeux importants</h2>
<p>Comment expliquer un principe de guérison fondé sur une approche qui n’est pas encore étudiée par les méthodes scientifiques classiques et qui bien souvent heurte la perspective matérialiste de la vision de l’homme ?<br />
Un éclairage épistémologique nouveau et suffisamment large est nécessaire pour permettre l’étude de phénomènes existants mais troublants auxquels la science est confrontée et qu’elle ne peut pas clairement étudier. Cela signifie nous autoriser à sortir de notre vision du monde et de l’homme, et nous ouvrir à de nouvelles grilles de lecture de la réalité qui vont étendre notre champ de perception intellectuel et intuitif, pour nous faire découvrir des aspects ignorés de notre réalité.</p>
<p>Pour certains, nous sommes déjà entrés dans ce nouveau paradigme avec l’avènement de la physique quantique. Selon cette approche, la physique quantique, avec son cortège de mystères pour les non initiés, pourrait être un terreau fécond et prometteur pour l’explication de principes de guérisons énergétiques propres à certaines médecines alternatives. C’est à ce niveau qu’il faut rester très prudent et voir si un lien peut vraiment exister entre l’éclairage conceptuel de la physique quantique et une vision nouvelle de la réalité et de l’homme au niveau de la médecine et de ses principes de guérison et de soin.</p>
<h2>Des recherches éparses</h2>
<p>Certes, la physique quantique et certains de ces concepts clés introduisent une vision nouvelle du fonctionnement de la conscience humaine et de l’interaction corps/esprit. La médecine quantique est un terme aujourd’hui réservé à une nouvelle forme d’explication des principes de la médecine (ou d’une pseudo-médecine pour certains) qui s’appuie sur la physique quantique pour justifier ses pratiques et ses principes actifs. Ce sont notamment les recherches de Frits Albert Popp sur la communication électromagnétique entre les cellules qui ont participé à ce développement, avec la notion de bio photons sur laquelle des recherches additionnelles sont nécessaires.<br />
Il n’existe à ce jour que des initiatives de recherche éparses sur cette thématique. Elles tendent à se regrouper pour former une véritable communauté scientifique désirant prendre au sérieux l’éclairage de la physique quantique dans la médecine et les thérapies. Mais avant de pouvoir mettre en oeuvre des thérapies s’expliquant par certains concepts de la physique quantique, il serait pertinent de commencer par les rapprochements entre d’autres domaines des sciences de la vie comme la biologie et la physique. C’est précisément ce qui commence à se passer avec les recherches exploratoires de certains chercheurs tels qu’Elisabeth Rieper, du centre des technologies quantiques de l’université de Singapour ou de Judith Klinman de l’université de Berkley. (voir article sur la biologie quantique).</p>
<p>A ce sujet, on commence à parler de « bio quantique » et un grand nombre de chercheurs se positionne sur ces questions. Est-ce un signe d’ouverture à une façon nouvelle de voir l’interaction entre les différents éléments de la vie ? Sans nul doute, c’est une réelle nouveauté dans le champ des sciences de l’homme. Comme le disait Carl Jung, « il est très difficile de penser à l’encontre de son temps », mais le temps est sans doute à l’avènement d’une autre façon de voir le vivant. Même si la prudence est de rigueur : le physicien Paul Davies de l’université d’Arizona souligne qu’ « il est encore trop tôt pour savoir si la vie exploite quelques règles quantiques ici et là, ou si au contraire la physique quantique joue un rôle central dans le vivant ».</p>
<h2>De la biologie à la médecine : le pas reste à franchir</h2>
<p>L’extrême complexité de ce type d’approche alliant une expertise en physique et en biologie, qui pose des hypothèses audacieuses de fonctionnement neurologique sous l’éclairage de l’intrication quantique, ne peut que séduire les chercheurs souvent non spécialistes, et les inciter à des associations d’idées parfois pertinentes, ayant pour but d’expliquer un lien potentiel entre la grille de lecture de la physique quantique et la médecine.<br />
Mais malgré des hypothèses intéressantes, il n’existe à ce jour que très peu de recherches scientifiques fiables validant ces approches. Expliquer ces formes de guérisons énergétiques par un effet quantique lié à l’intrication, ou à d’autres caractéristiques propres de la physique sans une réelle validation scientifique ne ferait que décrédibiliser cette démarche. Toutefois, le fait de ne pas étudier ces questions sous prétexte qu’elles sont trop éloignées du modèle médical classique serait également une erreur, sans doute une bien plus grande. Considérer l’individu dans une perspective globale, intégrant ses croyances, ses influences, son milieu de vie et les spécificités thérapeutiques de la médecine est absolument nécessaire. Aujourd’hui, il est clair que la médecine se situe encore dans une optique segmentaire, technologique où l’approche globale du patient n’est pas prise en compte systématiquement. Il est nécessaire avant de parler de médecine quantique de favoriser l’interaction entre plusieurs disciplines des sciences (biologie, physique, sciences humaines…) Il est encore trop tôt pour conclure à une médecine quantique expliquée et proposant des modèles théoriques précis et validés expérimentalement. Cette prudence ne doit pas pour autant remettre en question les expériences réussies de guérisons.</p></div>
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<div><a href="http://www.inrees.com/magazine/numero/11/1"><strong>Magazine n°11</strong></a></p>
<div>Physique quantique : la révolution silencieuse</div>
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		<title>Liste des médicaments dangereux en circulation</title>
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		<pubDate>Tue, 29 Mar 2011 12:08:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Holistique Concept</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Encore trop de médicaments inutiles ou dangereux en circulation ! Alors que la publication par l’AFSSAPS de la liste de 77 médicaments placés sous surveillance a semé le trouble chez de nombreux patients, l’UFC-Que Choisir rend publique ce jour son analyse de cette tristement fameuse liste, et au vu de son constat accablant appelle les pouvoirs publics à agir sans délai.

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			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p>Encore trop de <strong>médicaments inutiles ou dangereux en circulation </strong>! Alors que la publication par l’AFSSAPS de la liste de 77 médicaments placés sous surveillance a semé le trouble chez de nombreux patients, <strong><a href="http://www.quechoisir.org/sante-bien-etre/maladie-medecine/medicament/communique-encore-trop-de-medicaments-inutiles-ou-dangereux-en-circulation-!">l’UFC-Que Choisir </a></strong>rend publique ce jour son analyse de cette tristement fameuse liste, et au vu de son constat accablant appelle les pouvoirs publics à agir sans délai.</p>
<p>En attirant pêle-mêle l’attention sur des médicaments à la dangerosité avérée et d’autres qui, bien qu’à surveiller, sont utiles, la publication de la liste des 77 médicaments, non accompagnée de recommandations, a accru la défiance des Français vis-à-vis des médicaments. L’UFC-Que Choisir a analysé chacun des médicaments et le résultat est sans appel</p>
<p>•31 d’entre eux sont à éviter, dont 8 particulièrement dangereux, sont à retirer du marché sans attendre : Actos, Arcoxia, Equanil, Hexaquine, Nexen, Valdoxan, Vastarel et Zyban. Plusieurs de ces médicaments sont d’ailleurs d’ores et déjà interdits à l’étranger. Faudra-t-il attendre de nouveaux drames pour que les autorités prennent leurs responsabilités ?<br />
•L’UFC-Que Choisir a par ailleurs passé en revue les médicaments à « vignette orange » (pris en charge à 15 % par l’assurance maladie). Alors que certaines de ces spécialités sont utiles, et mériteraient une meilleure prise en charge par la collectivité nationale, il apparaît à l’inverse que d’autres sont sans efficacité, voire, comme certains vasodilatateurs, dangereux.<br />
Refusant que l’intérêt économique des laboratoires passe avant les impératifs de santé publique, l’UFC-Que Choisir rappelle que seuls les critères de santé doivent entrer en considération dans les décisions de mise sur le marché et de remboursement des médicaments.</p>
<p>Dans un double objectif de santé publique et d’économies, l’UFC-Que Choisir réclame une action sans délai des pouvoirs publics qui passe concrètement par :</p>
<p>•Le retrait du marché des huit médicaments précités qui sont dangereux pour la santé ;<br />
•Le déremboursement des médicaments inefficaces, qui grèvent inutilement les finances publiques et contribuent à l’augmentation des primes d’assurances complémentaires santé.<br />
En tout état de cause, la communication défaillante de l’AFSSAPS s’agissant des médicaments placés sous surveillance est une nouvelle preuve de l’urgence de la réforme de la politique du médicament, réforme qui se fait toujours attendre…</p>
<p><a href="http://www.quechoisir.org/sante-bien-etre/maladie-medecine/medicament/communique-encore-trop-de-medicaments-inutiles-ou-dangereux-en-circulation-!"> (Télécharger &laquo;&nbsp;La vraie liste des médicaments inutiles ou dangereux&nbsp;&raquo;, PDF &#8211; 796 Ko) :</a></p>
<p><a href="http://www.quechoisir.org/sante-bien-etre/maladie-medecine/medicament/communique-encore-trop-de-medicaments-inutiles-ou-dangereux-en-circulation-!">N.B. : Télécharger &laquo;&nbsp;La vraie liste des médicaments inutiles ou dangereux&nbsp;&raquo; (PDF &#8211; 796 Ko)</a></p>
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		<title>Livre blanc : La qualité de l&#8217;air intérieur</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Feb 2011 15:41:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Holistique Concept</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement Durable]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Cet ouvrage, coordonné par la Fédération Française des Tuiles et Briques (FFTB) et le GIE Briques de France, est le résultat des contributions de l’ensemble des acteurs investis dans le champ de la qualité de l’air intérieur : politiques, personnalités du monde médical, du bâtiment, ainsi que de la société civile. La pollution est partout [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p><img class="size-full wp-image-2171 alignleft" title="livre-blanc" src="http://www.holistique-concept.com/wp-content/uploads/2011/02/livre-blanc.jpg" alt="livre blanc Livre blanc : La qualité de lair intérieur" width="300" height="166" />Cet ouvrage, coordonné par la Fédération Française des Tuiles et Briques (FFTB) et le GIE Briques de France, est le résultat des contributions de l’ensemble des acteurs investis dans le champ de la qualité de l’air intérieur : politiques, personnalités du monde médical, du bâtiment, ainsi que de la société civile.</p>
<p>La pollution est partout : les individus sont constamment exposés à de multiples émissions ayant des effets plus ou moins nocifs sur la santé.<br />
Si certaines d’entre elles se manifestent par des fumées ou des odeurs qui les rendent clairement identifiables, d’autres s’immiscent de manière plus insidieuse dans le quotidien sans signes extérieurs visibles. On connaît depuis plusieurs années les problématiques liées à l’habitat insalubre et notamment les conséquences irréversibles du saturnisme sur l’organisme des enfants, susceptibles de provoquer des retards mentaux. Mais loin d’être l’apanage des taudis ne répondant pas aux normes de sécurité, les risques n’épargnent pas non plus les locaux neufs ou rénovés.<br />
Ainsi, contre toute attente, la récente enquête de l’UFC-Que Choisir menée dans les immeubles fraîchement réhabilités<br />
de l’Assemblée nationale, a révélé la présence de milliers de substances chimiques potentiellement polluantes dans les sols, les meubles et jusque dans les désodorisants et les produits nettoyants, utilisés quotidiennement pour l’entretien. J’ai moi-même accepté l’installation de kits de testing pendant une semaine dans mon bureau du 101 rue de l’Université, où pourtant personne ne fume, et ai été très surpris du résultat : mes collaborateurs et moi-même respirions constamment un air pollué sans même le savoir jusqu’à ce que nous acceptions de participer à cette enquête !<br />
En tant que représentant élu, mais aussi en tant que Président du groupe d’études “Santé environnementale” de l’Assemblée nationale et médecin cardiologue, cette découverte ne peut me laisser indifférent. Car si l’air de mon lieu de travail est loin d’être sain, celui des logements habités et des bâtiments fréquentés par mes concitoyens n’est probablement pas meilleur, indépendamment des pratiques qu’ils peuvent sciemment mettre en oeuvre : tabagisme, combustion de matériaux, utilisation de détergents. Une fois ce constat établi, il devient nécessaire d’agir.<br />
Le premier objectif est de faire toute la transparence sur l’origine des émissions polluantes afin et de faire en sorte que les citoyens prennent, dans un premier temps, conscience des risques qu’ils encourent et soient, dans un second temps, à même de limiter par leurs choix leur niveau d’exposition à ces derniers (achats de produits, systèmes d’aération).<br />
Le Grenelle de l’Environnement a prévu l’étiquetage des produits contenant des polluants. Si cette mesure va dans le bon sens, nous devons rester vigilants quant aux contournements dont elle pourrait faire l’objet de la part des industriels. Elle reste par ailleurs insuffisante si elle ne se couple pas d’une évaluation rigoureuse des matériaux de construction (briques, menuiseries, plâtres, lainages) et d’aménagement intérieur (revêtements de sols, peintures) au-delà de leurs seules performances énergétiques ou de leurs vertus d’isolation. En parallèle, la recherche sur les<br />
effets sanitaires des pollutions doit être encouragée afin de mettre au jour les liens existants entre les pathologies affectant les patients (troubles respiratoires, allergies, maladies de peaux, cancers, perturbations endocriniennes) et leur environnement quotidien.<br />
Mais notre rôle de législateur est aussi de protéger le consommateur des produits les plus toxiques en les interdisant.<br />
Comme j’ai porté à l’Assemblée nationale, l’interdiction du Bisphénol, notamment utilisé dans la fabrication des biberons, j’appelle mes collègues parlementaires et le gouvernement à légiférer dans le même sens sur les matériaux de construction et les produits dont la dangerosité est avérée.</p>
<p><a href="http://www.leslivresblancs.fr/download/La_qualite_de_air_interieur.pdf" target="_blank">Téléchargez gratuitement le livre blanc en PDF</a></p>
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		<title>Composition d&#8217;une cigarette</title>
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		<pubDate>Sat, 29 Jan 2011 13:14:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Holistique Concept</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Autrefois constituées uniquement de papier et de tabac, les cigarettes ont depuis les années 60 de plus en plus d’ajouts divers et variés. Au total plus de 4 000 substances chimiques inhalées par la fumée de cigarettes, dont plus de 60 classées cancérigènes par le Comité International de Recherche sur le Cancer.

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			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p>Autrefois constituées uniquement de papier et de tabac, les cigarettes ont depuis les années 60 de plus en plus d’ajouts divers et variés. Au total plus de 4 000 substances chimiques inhalées par la fumée de cigarettes, dont plus de 60 classées cancérigènes par le Comité International de Recherche sur le Cancer.<br />
En voici quelques-unes à vous faire pâlir d’angoisse : de l’acétone qui est un dissolvant ; de l’acide cyanhydrique qui était employé autrefois dans les chambres à gaz ; du monoxyde de carbone qui sort des pots d’échappement de nos voitures, du ddt qui est un insecticide tout comme la nicotine ; de l’arsenic, un poison très puissant…</p>
<p>Quant à croire qu&#8217;une cigarette « non brûlée » contient moins de substances nocives, certes… mais il reste toutefois 2.500 composés chimiques, dont des pesticides et de nombreux additifs !</p>
<p><strong>Les principaux constituants d’une cigarette</strong></p>
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2124" title="constituants-cigarette" src="http://www.holistique-concept.com/wp-content/uploads/2011/01/constituants-cigarette.jpg" alt="constituants cigarette Composition dune cigarette " width="433" height="335" /></p>
<p><strong>Tabac et Santé</strong></p>
<p>Il n’est pas si loin le temps où l’on ne voyait dans le tabac qu’un agréable moment de détente. Même les soldats de la Seconde Guerre Mondiale avaient leurs cigarettes quotidiennes avec la bénédiction des médecins. Mais depuis, les études se multipliant, il est désormais prouvé que si agréables soient-ils, ces moments sont extrêmement nocifs et à long terme mortels.</p>
<p>Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, plus de 60 millions de personnes seraient décédées durant la seconde moitié du XXe siècle suite aux méfaits du tabac. Et selon les estimations de l’année 2000, 4 millions de personnes mourraient par an dans le monde. En France, il est responsable de 60 000 morts par an, soit plus d’un décès sur dix.<br />
<strong>Les causes principales : les cancers, les troubles cardio-vasculaires et respiratoires.</strong></p>
<p>90% des cancers des poumons seraient dus au tabac. D’autres cancers pouvant aussi se développer comme le cancer de la bouche, du pharynx, du larynx, de l’œsophage, des bronches, du pancréas, des reins, la vessie… car il est maintenant avéré que la fumée diffuse ses méfaits dans tout l’organisme.</p>
<p>La fumée de cigarette est également l’un des principaux facteurs de risque des maladies cardio-vasculaires. Sont à pointer du doigt : la nicotine qui fait augmenter le rythme et la fréquence cardiaque, la tension artérielle, le « mauvais cholestérol », les triglycérides et favorise la formation de caillots de sang et le monoxyde de carbone qui provoque le rétrécissement des artères et prive le sang d’oxygène touchant ainsi tous les organes.</p>
<p>Enfin, les risques respiratoires sont dû essentiellement au caractère irritant des gaz issus de la combustion du tabac et surtout aux dépôts de goudrons au niveau des poumons. Ceux-ci sont responsables des excès de sécrétion dans les bronches, la toux, la perte de souffle, les bronchites,…</p>
<p>Et ce ne sont pas les seules « vertus » de la fumé de cigarette ! Citons également ses méfaits sur la fertilité, la diminuant tant chez l’homme que chez la femme. De plus combinée avec la pilule contraceptive, la cigarette accroît le risque de formation de caillots responsables de phlébites et d’embolies pulmonaires. Viennent ensuite les méfaits digestifs et urinaires, ses effets sur les infections – puisque le tabac met également à mal le système immunitaire – , son action sur la peau, le jaunissement des dents,… et plus globalement, la diminution considérable de l’espérance de vie : pour mémoire, retenez que la mortalité des hommes d’une quarantaine d’années est deux fois plus importante chez les fumeurs que chez les non-fumeurs.</p>
<p><a href="http://www.la-cigarette.com/composition.html">La cigarette.com</a></p>
<p><a href="http://www.la-cigarette.com/composition.html"> </a></p>
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		<title>ÉTUDE NUTRINET-SANTÉ</title>
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		<pubDate>Tue, 25 Jan 2011 09:10:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Holistique Concept</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Une cohorte de 500 000 Nutrinautes pour faire progresser la recherche publique sur les comportements alimentaires et les relations Nutrition-Santé]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p><img class="size-full wp-image-2079 alignleft" title="nutrinet" src="http://www.holistique-concept.com/wp-content/uploads/2011/01/nutrinet.jpg" alt="nutrinet ÉTUDE NUTRINET SANTÉ" width="572" height="132" /></p>
<p>Une cohorte de 500 000 Nutrinautes pour faire progresser la recherche publique sur les comportements alimentaires et les relations Nutrition-Santé</p>
<p>L’objectif général de cette étude est de mieux évaluer les relations entre la nutrition et la santé et de comprendre les déterminants des comportements alimentaires.<br />
Il s’agit d’étudier, sur un large groupe de personnes vivant en France :</p>
<p>- Les comportements alimentaires et leurs déterminants en fonction de l’âge, du sexe, des conditions socio-économiques, du lieu de résidence, etc.<br />
- Les relations entre les apports alimentaires, l’activité physique, l’état nutritionnel et la santé. Tous les grands problèmes de santé seront étudiés, entre autre l’obésité, l’hypertension artérielle, le diabète, les dyslipidémies, les maladies cardiovasculaires, les cancers, etc.<br />
Le but de cette étude est <strong>d’identifier des facteurs de risque ou de protection liés à la nutrition</strong> pour ces maladies, étape indispensable pour établir des recommandations nutritionnelles permettant de prévenir le risque de maladies et d’améliorer la qualité de la santé de la population actuelle et des générations futures</p>
<p>Il s’agit d’une étude dite de cohorte (c’est-à-dire portant sur un groupe de sujets suivis pendant plusieurs années) réalisée sur une large population (500 000 participants : les Nutrinautes) suivie pendant une période d’au moins 5 ans pour étudier les relations nutrition-santé.</p>
<p>L’ensemble des Nutrinautes est suivi grâce au site Internet NutriNet-Santé pendant toute la durée de l’étude permettant aux participants de fournir aisément et gratuitement toutes les informations nécessaires pour que les chercheurs puissent avancer dans leur programme de recherche.</p>
<p>Pour devenir membre de l’étude NutriNet-Santé, tous les participants doivent d’abord remplir 5 questionnaires sur le site Internet de l’étude :</p>
<p>- Questionnaire sociodémographique et mode de vie<br />
- Questionnaire santé<br />
- Questionnaire anthropométrique (mesure du poids, de la taille…)<br />
- Questionnaire activité physique<br />
- Questionnaires alimentaires (répartis sur 3 jours d’enquête)<br />
Pendant 5 ans, les participants doivent remplir ces questionnaires de base chaque année. D’autre part, dans le cadre de leur suivi, les Nutrinautes reçoivent chaque mois un e-mail les informant de l’avancement de l’étude et de l’actualité en Nutrition et Santé. Il leur est également proposé dans cet e-mail de remplir d’éventuels questionnaires complémentaires utiles aux chercheurs pour mieux évaluer l’état nutritionnel et la santé des participants (20 minutes maximum pour remplir un questionnaire).</p>
<p>Tous les questionnaires sont remplis directement sur le site Internet, à l’aide d’une interface conviviale et sécurisée. Toutes les conditions de confidentialité et de sécurité informatique et physique des données sont assurées. Pour plus d’informations sur la confidentialité et la sécurité des données, voir « Mode d’emploi ».</p>
<p>Par un accès privé direct (identifiant et mot de passe), les Nutrinautes bénéficient, sur le <a href="https://www.etude-nutrinet-sante.fr/fr/common/login.aspx">site Internet de l’étude</a>, d&#8217;informations permanentes sur l’état d’avancement de l’étude et ses résultats, ainsi que de multiples informations sur la santé et les progrès de la recherche médicale.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Le resveratrol : un polyphénol aux propriétés bénéfiques</title>
		<link>http://www.holistique-concept.com/actualites/le-resveratrol-un-polyphenol-aux-proprietes-benefiques-2066?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=le-resveratrol-un-polyphenol-aux-proprietes-benefiques</link>
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		<pubDate>Sun, 23 Jan 2011 16:50:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Holistique Concept</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Le resvératrol est un polyphénol synthétisé da façon importante dans les grains de raisins et retrouvé dans le vin rouge. Sa présence dans le fruit provient d’une réaction de la vigne contre une infection commune due au champignon Botrytis cinerea. Des études épidémiologiques et expérimentales ont montré que le resvératrol agissait sur l’organisme comme un agent préventif des maladies cardiovasculaires ainsi que de certains cancers.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p>Des chercheurs de l’Inserm dirigés par Norbert Latruffe (Unité Inserm 866 « lipide,<br />
nutrition, cancer ») à Dijon en collaboration avec des chercheurs américains, ont<br />
étudié les propriétés anti-inflammatoire et anticancéreuse du resvératrol. Dans un<br />
article publié dans le numéro de septembre de la revue Carcinogenesis, ces<br />
chercheurs sont les premiers à découvrir une nouvelle voie de signalisation montrant<br />
que ce phytophénol alimentaire bien connu et notamment présent dans le vin rouge<br />
module l’expression de micro ARN impliqués dans la réponse inflammatoire et dans la<br />
naissance des cancers.<br />
<strong>Le resvératrol</strong> est un<strong> polyphénol</strong> synthétisé da façon importante dans les grains de raisins et<br />
retrouvé dans le vin rouge. Sa présence dans le fruit provient d’une réaction de la vigne<br />
contre une infection commune due au champignon Botrytis cinerea. Des études<br />
épidémiologiques et expérimentales ont montré que le resvératrol agissait sur l’organisme<br />
comme un agent préventif des maladies cardiovasculaires ainsi que de certains cancers.<br />
C’est l’une des molécules phares de ce que l’on a appelé le « <strong>french paradox</strong> ». Toutefois les<br />
mécanismes qui expliqueraient ces propriétés particulières ne sont pas encore élucidés.<br />
<strong>Inflammation et cancer : quels liens ?</strong><strong><br />
</strong>La prolifération anarchique des cellules est le phénomène à l’origine des cancers. Sans que<br />
l’on sache encore exactement pourquoi et comment le cycle de division de certaines cellules<br />
s’emballe, les rendant immortelles. Des études épidémiologiques suggèrent que dans 25%<br />
des cas de cancers, cette prolifération anarchique est liée à des processus inflammatoires<br />
connexes.<br />
Certains de ces processus sont liés aux micro-ARN, ces séquences non codantes de l’ARN<br />
(c&#8217;est-à-dire qu’elles ne produisent pas de protéine) mais dont le rôle n’est pas moins<br />
important. Selon plusieurs études, la présence de l’un d’entre eux (miR-155), en grande<br />
quantité dans le sang est directement impliquée dans la réponse inflammatoire et serait liée<br />
à la formation de certains cancers comme les leucémies, les cancers du sein ou du poumon.<br />
<strong>Des réactions en chaine<br />
</strong>Les chercheurs de l’Inserm ont montré dans cette étude que le resvératrol jouait un rôle<br />
important au niveau de l’inflammation en modulant l’expression de deux micro ARN : miR-<br />
663 et miR-155- cité plus haut &#8211; dans une lignée cellulaire de monocytes humains. Cette<br />
régulation entraine une série de réactions en chaine qui aboutit au contrôle de l’expression<br />
de gènes inflammatoires impliqués dans la production de prostaglandines ou les réponses<br />
inflammatoires aux LPS (Lipopolysaccharide bactérien).<br />
D’autres travaux menés par la même équipe et publiés dans la revue Biochemical<br />
Pharmacology sur des cellules tumorales d’origine colorectales humaines suggèrent<br />
également l’implication du resvératrol dans la modulation de micro ARN codant pour le TGF<br />
beta, un agent oncogénique bien connu.<br />
« Nous continuons l’analyse des liens entre le resvératrol et d’autres micro ARN » précise<br />
Norbert Latruffe, professeur de biochimie à l’université de Bourgogne. « Grâce à cela, notre<br />
étude pourrait conduire à démontrer l’intérêt de l’emploi du resvératrol comme agent antiinflammatoire.<br />
Si, par ailleurs, l’effet du resvératrol sur le TGF béta se confirme, on pourrait<br />
imaginer le tester en clinique comme adjuvant de traitement anti-cancéreux, mais la route est<br />
encore longue ». Et de rappeler que « malgré les propriétés du resvératrol, boire du vin ne<br />
permet pas de traiter les cancers ni l’inflammation. »</p>
<p><a href="http://www.inserm.fr/">Inserm</a></p>
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		<item>
		<title>Etude sur l&#8217;effet cancérogène de l’aspartame</title>
		<link>http://www.holistique-concept.com/actualites/etude-sur-l-effet-cancerogene-de-l-aspartame-2059?utm_source=rss&#038;utm_medium=rss&#038;utm_campaign=etude-sur-l-effet-cancerogene-de-l-aspartame</link>
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		<pubDate>Sat, 22 Jan 2011 11:29:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Holistique Concept</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Au travers de cette conférence, le Réseau Environnement Santé et l’association Générations Futures souhaitent mettre en lumière les études réalisées par l’équipe du Dr Morando Soffritti du centre de recherche sur le cancer Ramazzini de Bologne, qui montrent un effet cancérogène de l’aspartame. C’est le cas de la dernière étude publiée en décembre 2010, dans la revue de référence American Journal of Industrial Medicine.
]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p><img class="size-full wp-image-2061 alignleft" style="margin-left: 5px; margin-right: 5px;" title="RES" src="http://www.holistique-concept.com/wp-content/uploads/2011/01/RES.jpg" alt="RES Etude sur leffet cancérogène de l’aspartame" width="226" height="152" /></p>
<p>Au travers de cette conférence, le<strong> Réseau Environnement Santé</strong> et l’association <strong>Générations Futures</strong> souhaitent mettre en lumière les études réalisées par l’équipe du Dr Morando Soffritti du centre de recherche sur le cancer Ramazzini de Bologne, qui montrent un <strong>effet cancérogène de l’aspartame</strong>. C’est le cas de la dernière étude publiée en décembre 2010, dans la revue de référence American Journal of Industrial Medicine.<br />
Ces résultats témoignent de la nécessité de réévaluer les risques liés à une substance utilisée réguliè-rement par 200 millions de personnes dans le monde.<br />
Il s’agit également de mettre en perspective ces études dans un contexte plus large, celui des risques liés aux édulcorants. L’étude danoise réalisée auprès de 60 000 femmes enceintes souligne en effet un lien entre consommation de boissons gazeuses avec édulcorant et naissances prématurées.<br />
C’est aussi l’occasion de poser la question de la déontologie des expertises puisque les études du Centre Ramazzini n’ont pas été prises en compte par les Agences Française et Européenne de Sécurité Alimentaire.</p>
<p>Une nouvelle étude d&#8217;envergure portant sur l&#8217;alimentation animale soulève à nouveau de sérieuses questions concernant l’innocuité de l&#8217;aspartame, un édulcorant artificiel. 1 Ces travaux menés sur le long terme ont été réalisés par le Centre de Recherche sur le Cancer Cesare Maltoni de la Fondation Européenne d&#8217;oncologie et des sciences de l&#8217;environnement Ramazzini en Italie, et ont été publiés dans la revue Environmental Health Perspectives.<br />
Une augmentation dose-dépendante du nombre total de tumeurs malignes, de lymphomes/leucémies et de cancers mammaires a été observée chez les rats mâles et /ou femelles. Au niveau du dosage le plus élevé, l&#8217;augmentation a été statistiquement significative pour les lymphomes/leucémies chez les rats mâles et femelles, pour les carcinomes mammaires chez les femelles, et pour le nombre de tumeurs chez les mâles. Une augmentation non significative a été observée avec le dosage le plus élevé pour l&#8217;ensemble des tumeurs chez les mâles et les femelles et pour les carcinomes mammaires chez les mâles, ainsi qu&#8217;avec le dosage le plus faible pour l&#8217;ensemble des tumeurs chez les femelles, les lymphomes/leucémies chez les mâles et les femelles, et les carcinomes mammaires chez les femelles. Ces augmentations non significatives tendraient à élever la relation dose-réponse.<br />
La nouvelle étude fait suite à une précédente du même laboratoire, mais elle est plus sensible car les rats ont été exposés à l&#8217;aspartame in utero. Dans l&#8217;étude antérieure, les rats n&#8217;ont pas reçu d&#8217;aspartame avec leur alimentation avant l&#8217;âge de 8 semaines. Dans la nouvelle étude, des groupes d&#8217;animaux ont été exposés à l&#8217;aspartame à partir du 12ème jour de vie in utero à des taux de 0 ; 20 ; ou 100 mg/kg pc/jour (mg/kg) administrés à des femelles gestantes et, après le sevrage, aux animaux par le biais de leur alimentation. L&#8217;étude précédente a utilisé ces dosages ainsi que plusieurs autres (4 ; 500 ; 2 500 ; 5 000 mg/kg) .2 Cette étude a trouvé une incidence accrue statistiquement significative des leucémies/lymphomes chez les rats mâles et femelles, des schwannomes malins des nerfs périphériques chez les mâles, ainsi que des carcinomes à cellules transitionnelles du bassinet du rein et de l&#8217;uretère et de leurs précurseurs (dysplasies) chez les femelles. En outre, quelques tumeurs du cerveau généralement rares sont apparues chez les animaux uniquement traités à l&#8217;aspartame.<br />
L&#8217;autorité Européenne de sécurité des aliments (EFSA) a examiné l&#8217;étude et a conclu, pour diverses raisons, qu&#8217;il n&#8217;était pas démontré que l&#8217;aspartame est cancérigène.3 Bien que les justifications de l&#8217;EFSA puissent être débattues, elles doivent être réexaminées en raison des résultats de la nouvelle étude.<br />
Pour situer les doses utilisées pour l&#8217;étude dans un contexte général, il faut considérer que la Dose Journalière Admissible de l&#8217;aspartame aux États-Unis est de 50 mg/kg. La dose de 20 mg/kg équivaut pour un enfant de 25 kilos à boire 2 canettes ½ de soda par jour et pour un adulte de 70kg à boire 7 canettes ½ de soda par jour (en supposant qu&#8217;une boisson de 355 ml contient 175 mg d&#8217;aspartame 4). La dose la plus élevée équivaut à environ 12 canettes ½ et 37 canettes ½ de soda par jour.5 La dose la plus faible correspond à la quantité consommée par environ 5 % des adolescents américains.6<br />
De toute évidence, peu de personnes boivent les quantités de soda édulcoré à l&#8217;aspartame les plus élevées, mais on doit présumer que des niveaux inférieurs de consommation conduiraient néanmoins à une augmentation des risques de cancer, même s&#8217;ils sont proportionnellement plus faibles. Bien entendu, l&#8217;augmentation de l&#8217;exposition à l&#8217;aspartame tient au fait que les Américains consomment aussi de l&#8217;aspartame avec les boissons en poudre, les chewing-gums, les bonbons, les gélatines, les préparations pour desserts, les desserts glacés, les yogourts, les édulcorants de table et certains produits pharmaceutiques tels que les vitamines et le sirop sans sucre contre la toux.<br />
En comparaison avec la plupart des études toxicologiques menées chez l&#8217;animal, la nouvelle étude possède trois atouts importants. Premièrement, elle a utilisé un nombre d&#8217;animaux plus important que ce qui se fait habituellement par sexe/groupe de dosage (95 témoins et 70 dans chaque groupe exposé à l&#8217;aspartame, par rapport aux 50 habituels), ce qui augmente la sensibilité de l&#8217;étude. Deuxièmement, les animaux ont été suivis jusqu&#8217;à ce qu&#8217;ils meurent d&#8217;une mort naturelle (pouvant aller jusqu&#8217;à trois ans), contrairement à la plupart des études qui se terminent au bout de deux ans (104 semaines). Des rats âgés de deux ans sont à peu près comparables en âge à des personnes ayant atteint «l&#8217;âge de la retraite», c’est-à-dire environ 65 ans, alors que des rats de trois ans sont plus proches de personnes âgées de 80 à 90 ans. Ainsi, l&#8217;expérience la plus longue dans le temps met en lumière les effets de l&#8217;aspartame sur des animaux du «troisième âge». Troisièmement, comme indiqué plus haut, les animaux ont été exposés à l&#8217;aspartame pendant une partie de leur vie foetale (idéalement, les mères ont été exposées à l&#8217;aspartame avant la gestation). L&#8217;exposition in utero reflète l&#8217;expérience humaine et augmente vraisemblablement la sensibilité de l&#8217;étude.<br />
Nous reconnaissons que la FDA a mis en doute la fiabilité de la première étude sur l’aspartame pour plusieurs raisons, notamment parce que le promoteur de l’étude n&#8217;a pas fourni toutes les données demandées.7 Une autre raison réside dans le fait que les tests effectués sur des souris transgéniques par le Programme National de Toxicologie n&#8217;a pas identifié de problème. Cependant, par rapport à ces essais à court ou moyen terme et les conjectures des modes d’action, les études de toxicité chronique de l’alimentation animale sont acceptées<br />
largement pour prédire valablement les risques cancérogènes pour l&#8217;homme. Mais surtout, tous les cancérogènes reconnus pour l&#8217;homme, lorsqu&#8217;ils sont testés de manière adéquate, sont aussi cancérogènes pour les animaux, et de nombreux agents reconnus cancérogènes pour l&#8217;homme l’ont d’abord été chez l’animal. La FDA a également noté qu&#8217;une étude épidémiologique récente, portant sur un large échantillon, n&#8217;a pas associé la consommation d’aspartame au cancer. Toutefois, cette étude portait sur des personnes qui n’avaient pas consommé d&#8217;aspartame avant d’avoir passé l’âge de la cinquantaine, et l’évaluation de la consommation d&#8217;aspartame était imprécise. La présente étude menée chez l’animal est beaucoup plus cohérente dans ces domaines.<br />
À la lumière de la nouvelle étude sur l&#8217;aspartame, qui étend et corrobore les conclusions d&#8217;une étude antérieure, nous demandons instamment à la FDA de commencer immédiatement un examen attentif de la nouvelle étude. En considérant le fait que l&#8217;aspartame est largement consommé par les jeunes enfants ainsi que par les adultes aux États-Unis et à l&#8217;étranger, il est essentiel que cet examen soit fait aussi rapidement que possible. Si cet examen confirme que l&#8217;aspartame provoque le cancer chez les animaux de laboratoire, la FDA doit invoquer «l&#8217;amendement Delaney» et révoquer son approbation pour l’édulcorant artificiel.</p>
<div><span style="font-size: small;"><a href="http://www.reseau-environnement-sante.fr/images/Conf/conference_aspartame.pdf">REEVALUER LES RISQUES DE L’ASPARTAME</a></span></div>
<div><span style="font-size: small;"> </span></div>
<p><span style="font-size: small;"> </span></p>
<div class="shr-publisher-2059"></div><!-- Start Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetBottom Automatic -->]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Victimes du Médiator</title>
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		<pubDate>Thu, 20 Jan 2011 12:39:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Holistique Concept</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[  Pour un fonds d’indemnisation L’association des victimes des accidents médicaux (AVIAM), l’association de défense des personnes victimes des effets secondaires des médicaments destinés à lutter contre le diabète et/ou la surcharge pondérale (ADVM), l’association des victimes de l’isoméride et du médiator (AVIM), l’association des victimes des maladies nosocomiales (LE LIEN), l’Association française des diabétiques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><h2> </h2>
<h2><img class="size-full wp-image-2051 alignnone" title="mediator2" src="http://www.holistique-concept.com/wp-content/uploads/2011/01/mediator21.jpg" alt="mediator21 Victimes du Médiator " width="300" height="188" /></h2>
<h2>Pour un fonds d’indemnisation</h2>
<p>L’association des victimes des accidents médicaux (AVIAM), l’association de défense des personnes victimes des effets secondaires des médicaments destinés à lutter contre le diabète et/ou la surcharge pondérale (ADVM), l’association des victimes de l’isoméride et du médiator (AVIM), l’association des victimes des maladies nosocomiales (LE LIEN), l’Association française des diabétiques (AFD), le Collectif interassociatif sur la santé (CISS) et l’ UFC-Que Choisir réclament la mise en place d’un fonds d’indemnisation des victimes du Médiator seul susceptible d’apporter rapidement la compensation des dommages qu’elles ont subis.</p>
<p>Les associations souhaitent que ce fonds soit géré par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux et des affections iatrogènes (ONIAM) en associant étroitement les associations de personnes concernées dans la gouvernance de cette indemnisation, par le biais d’un conseil d’orientation auquel elles souhaitent participer.</p>
<p>Les associations réclament la réparation intégrale des préjudices subis par les victimes du Médiator.</p>
<p>Elles demandent que le laboratoire Servier contribue au financement du fonds.</p>
<p>Les associations ne recommandent pas le recours à des transactions amiables directes avec le laboratoire Servier.</p>
<h2 id="surtitre">Mediator®</h2>
<h3 id="titre">Symptôme d’une organisation malsaine du médicament à réformer de toute urgence !</h3>
<div>
<div><!-- PARAGRAPHES -->Dans la perspective de la remise du rapport de l’IGAS sur le Mediator® qui n’est qu’un révélateur des graves disfonctionnements des systèmes de mise sur le marché des médicaments et de pharmacovigilance, l’UFC-Que Choisir et l’Association Française des Diabétiques réclament une généralisation du débat et formulent 4 propositions concrètes pour éviter tout nouveau drame sanitaire.</div>
<p><!--<br />
-->Alors que l’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS) s’apprête à rendre un rapport d’étape sur le Mediator® au ministre de la Santé, l’UFC-Que Choisir et l’Association Française des Diabétiques tiennent à souligner que cette affaire n’est qu’une nouvelle illustration dramatique des nombreuses failles du système français de mise sur le marché et de suivi du médicament.</p>
<p><!--<br />
--><strong>Une influence déterminante des laboratoires</strong><br />
Les dérives de prescriptions observées dans le cas du Mediator®, loin d’être un cas isolé, sont dénoncées depuis longtemps pour de nombreuses spécialités. En 2007, l’UFC-Que Choisir dénonçait les dérives de prescriptions des médecins qui ne respectaient pas suffisamment les indications thérapeutiques par exemple avec le Plavix® et posait la question de l’influence des laboratoires en la matière.<strong> </strong></p>
<p><!--<br />
--><strong>Un système d’évaluation des médicaments obsolète</strong><br />
Le Mediator® vient encore rallonger la liste des médicaments qui obtiennent une autorisation de mise sur le marché (AMM) alors même que leur efficacité n’est pas démontrée. L’affaire souligne également des aberrations du système français de remboursement des médicaments. Le Mediator®, comme avant lui l’Acomplia® et de nombreux autres médicaments, n’aurait jamais dû continuer d’être remboursé par l’assurance-maladie compte-tenu d’un service médical rendu jugé insuffisant par la Commission de la Transparence.</p>
<p><!--<br />
--><strong>Des systèmes cloisonnés au plan national et international</strong><br />
Le système français de pharmacovigilance dans le cas du Mediator®, comme précédemment avec le Vioxx®, le Diantalvic® ou l’Avandia®, a fait preuve d’incurie. Les signaux d’alerte à l’étranger ont été ignorés et le système de vigilance des effets indésirables a encore démontré ses limites. Toutes ces affaires illustrent enfin les défaillances de la chaîne de décision où aucune structure sanitaire ne veut, ou ne parvient à stopper la commercialisation de produits de santé à la fois inefficaces, dangereux et souvent prescrits sans respect des indications thérapeutiques.<br />
L’UFC-Que Choisir et l’Association Française des Diabétiques souhaitent faire connaître leurs très grandes attentes vis-à-vis des résultats et des conclusions du rapport de l’IGAS. Et afin d’éviter tout nouveau drame sanitaire, les deux associations exigent des mesures concrètes pour une réforme du processus de mise sur le marché et de suivi des médicaments autour de quatre idées forces :</p>
<p><!--<br />
--><strong>Limiter le pouvoir de l’industrie pharmaceutique dans la chaîne de décision</strong></p>
<p><!--<br />
--></p>
<ul>
<li><strong>En réformant le système européen d’autorisation de mise sur le marché</strong> des produits de santé pour que le financement des agences ne dépende plus des demandes d’AMM donc des laboratoires, <strong>en gérant de manière plus efficace les conflits d’intérêts</strong> et <strong>en contrôlant les communications des laboratoires</strong> adressées aux médecins.</li>
</ul>
<p><strong>Contrôler et encadrer plus efficacement les pratiques de prescriptions médicamenteuses</strong></p>
<p><!--<br />
--></p>
<ul>
<li>En renforçant les liens entre l’Afssaps et les médecins et en créant un corps de visiteurs médicaux indépendants sous l’égide de la Haute Autorité de Santé.</li>
</ul>
<p><strong>Clarifier les prérogatives des structures sanitaires</strong> et leur coordination afin que les responsabilités ne soient plus diluées. Et améliorer la <strong>transparence dans les règles de prises de décision</strong> en donnant accès aux études analysées par les commissions en publiant les positions minoritaires et en imposant aux directions administratives de motiver leurs décisions quand elles ne suivent pas les recommandations des experts.</p>
<p><!--<br />
--><strong>Renforcer et valoriser la pharmacovigilance</strong></p>
<p><!--<br />
--></p>
<ul>
<li>En renforçant les <strong>moyens financiers affectés à la pharmacovigilance</strong>, en <strong>réformant le dispositif</strong> de remontée des effets indésirables, en <strong>internationalisant les processus d’alerte</strong>.</li>
<li>En donnant aux associations de représentants des usagers de la santé un droit d’alerte et d’interpellation en cas de repérage de signaux problématiques sur un médicament, dans ce domaine également la démocratie sanitaire doit s’exercer.</li>
</ul>
<p>N.B. : Retrouvez l&#8217;étude et les propositions de l&#8217;UFC-Que Choisir sur le thème &laquo;&nbsp;<strong>Mediator® : Symptôme d’une organisation malsaine du médicament à réformer de toute urgence !</strong>&nbsp;&raquo; en <a href="http://www.quechoisir.org/sante-bien-etre/maladie-medecine/medicament/etude-mediator-r-symptome-d-une-organisation-malsaine-du-medicament-a-reformer-de-toute-urgence" target="_self">cliquant ici</a> !</p>
</div>
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		<title>Bisphénol A, phtalates, formaldéhyde, triclosan, paraben, aspartame, aluminium&#8230;</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Jan 2011 08:57:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Holistique Concept</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ces substances toxiques qui nous empoisonnent La chimie a totalement envahi les mondes de l’industrie et de l’agriculture. Résultat : on trouve des substances chimiques partout : plastiques, peintures, produits de nettoyage,… mais aussi cosmétiques et alimentation (50 kg sont produits mondialement par personne et par an) ! Or environ 1 500 d’entre elles, présentes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><h2>Ces substances toxiques qui nous empoisonnent</h2>
<h2><img class="alignleft size-full wp-image-1955" title="poison" src="http://www.holistique-concept.com/wp-content/uploads/2011/01/poison.jpg" alt="poison Bisphénol A, phtalates, formaldéhyde, triclosan, paraben, aspartame, aluminium... " width="250" /></h2>
<p>La chimie a totalement envahi les mondes de l’industrie et de l’agriculture. Résultat : on trouve des substances chimiques partout : plastiques, peintures, produits de nettoyage,… mais aussi cosmétiques et alimentation (50 kg sont produits mondialement par personne et par an) ! Or environ 1 500 d’entre elles, présentes dans les objets de notre quotidien, sont encore reconnues toxiques pour l’homme (et l’environnement). Allergies, stérilité, troubles neurologiques, cancer… pour limiter les risques sanitaires, voici une présentation des 10 produits chimiques nocifs les plus couramment croisés.</p>
<p><strong>Le bisphénol A</strong></p>
<p><strong><br />
</strong>Utilisé essentiellement pour synthétiser les polymères, le bisphénol A est l’un des produits chimiques de notre quotidien qui fait le plus polémique : présent dans la vaisselle en plastique, par exemple, il est reconnu toxique pour la reproduction et le développement du foetus (contamination par ingestion mais également par la peau et les voies respiratoires). La France et le Canada ont même décidé d’interdire son emploi dans la fabrication des biberons. Choisissez donc des produits en plastique dont l’emballage mentionne « sans BPA ».</p>
<p><strong>Les phtalates</strong></p>
<p><strong> </strong><br />
Si les phtalates sont associés aux matières plastiques (notamment le PVC), c’est pour les rendre plus souples et plus douces au toucher. Ils sont ainsi présents dans un grand nombre de produits de consommation courante, comme les emballages alimentaires ou les jouets. On les retrouve aussi dans les cosmétiques (utilisés comme agents fixateurs). Mais leurs effets néfastes sur la reproduction et le développement sont aujourd’hui prouvés, et ils pourraient être impliqués dans certains cas de cancer. Lisez donc bien les emballages afin de les éviter, surtout si vous êtes enceinte.</p>
<p><strong>Le formaldéhyde</strong></p>
<p><strong> </strong><br />
Le formaldéhyde est un polluant intérieur qui a été classé comme « cancérigène certain » par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) depuis 2004. Il provoque aussi des irritations des yeux, des voies respiratoires, et de la peau, et peut avoir des conséquences neurologiques. Mais comment y sommes-nous exposés ? C’est un composé volatile qui se dégage des colles au formol des panneaux de bois, des vernis pour parquets, ou encore des parfums d’intérieur. Comment l’éviter ? En optant pour du bois massif non traité labellisé FSC, ou des produits de classe E1, pour lesquels les doses sont très réduites.</p>
<p><strong>Le triclosan</strong></p>
<p><strong> </strong><br />
Savons, déodorants, dentifrices, ustensiles de cuisine, produits cosmétiques ou ménagers,… Quel est le point commun entre tous ces articles ? Le triclosan. Or ce composé chimique antifongique et antibactérien fait partie des perturbateurs endocriniens (qui modifient le fonctionnement hormonal et les capacités reproductives sur plusieurs générations). Il est également soupçonné d’entretenir des liens avec le cancer, et de gravement impacter les écosystèmes aquatiques : une fois rejeté dans les canalisations, il affecte durablement les cours d’eau, leur faune et leur flore (agent bioaccumulatif). A proscrire lors de vos achats ! Pensez au bio, et aux produits éco-labellisés.</p>
<p><strong>Le paraben</strong></p>
<p><strong> </strong><br />
Voilà un conservateur que l’on croise dans 80 % des produits de beauté, dans nombre de boissons et d’aliments, ainsi que dans beaucoup de médicaments. Et pourtant, l’utilisation du paraben est sujette à controverse : c’est une substance allergène, et très probablement cancérigène (tumeurs du sein notamment). Sans compter sa possible implication dans la baisse de la fertilité. A fuir, donc : achetez des cosmétiques « sans parabène » (ou « sans paraben »), qui contiennent souvent des huiles essentielles, et préférez les produits frais ou pauvres en conservateurs.</p>
<p><strong>L’aspartame</strong></p>
<p><strong><br />
</strong>Cet édulcorant artificiel a des propriétés très intéressantes : il dispose d’un pouvoir sucrant 200 fois supérieur à celui du saccharose ! On l’incorpore donc massivement dans l’alimentation (chewing-gums sans sucre, yaourts allégés, boissons « light »,…), mais aussi dans les produits pharmaceutiques. Seulement, il n’existe pas de réel consensus scientifique sur son innocuité. Des études mettent notamment en évidence des effets sur le système nerveux. Alors consommez l’aspartame avec modération, variez les édulcorants, et mangez moins de sucre.</p>
<p><strong>L’ aluminium</strong></p>
<p><strong> </strong><br />
Impossible de se passer de l’alu : ce métal allie longévité, résistance à la corrosion, malléabilité, ductilité, excellente recyclabilité, et faible densité. Il est ainsi largement sollicité dans la construction, l’automobile, l’aéronautique, l’électronique,… et pour l’élaboration des biens de consommation : boîtes de conserve, canettes, papier aluminium,… mais aussi produits de beauté (crèmes, rouges à lèvres, déodorants,…) et vaccins. Problème : sa nocivité pour les systèmes neurologique (Alzheimer) et sanguin (anémies) est aujourd’hui avérée. Recommandations : privilégiez les déos et laits maternels sans aluminium, ne buvez pas à la canette, et évitez le contact du papier alu avec les aliments.</p>
<p><strong>L’oxybenzone</strong></p>
<p><strong><br />
</strong>C’est un filtre ultraviolet très répandu dans les crèmes solaires. On peut aussi le trouver dans les crèmes hydratantes et les baumes pour les lèvres. Mais il faudrait le fuir : il provoque des allergies, agit sur l’équilibre hormonal des espèces vivantes (perturbateur endocrinien), et pollue ainsi santé humaine et environnement. Les écrans solaires bio sont donc amplement conseillés, surtout pour les enfants. Ou choisissez des produits contenant des ingrédients minéraux non absorbés par la peau (oxyde de zinc ou dioxyde de titane).</p>
<p><strong>Les éthers de glycol</strong></p>
<p><strong><br />
</strong>Dans les peintures, les vernis, les encres, les colles, les détergents,… les éthers de glycol sont courants (utilisés notamment comme solvant et dégraissant). Ils sont même présents dans certains médicaments ou colorants pour cheveux. Mais attention : ils engendrent l’infertilité masculine et féminine et des troubles de la reproduction (notamment malformations), voire même le cancer (des études sont en cours). Vérifiez donc bien que les peintures à l’eau ou les vernis à ongles que vous achetez ne contiennent par ces substances. Et optez pour les produits éco-labellisés.</p>
<p><strong>Les retardateurs de flamme bromés</strong></p>
<p><strong> </strong><br />
Il existe plus de 70 composés bromés employés pour prévenir la combustion et retarder la propagation du feu dans divers plastiques, textiles ou autres matériaux. On les intègre aux appareils électriques et électroniques, aux voitures, aux tapis et aux isolants. Le souci, c’est que nous manquons d’informations sur ces substances. Ce que nous pouvons affirmer, c’est que leur exposition chronique entraîne des perturbations du développement corporel et neurologique chez le rat. Et qu’elles affectent durablement les écosystèmes. Guettez donc sa présence !</p>
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		<title>Homéopathie : Mystère et boules de sucre, ce soir sur France 5</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Jan 2011 09:04:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Holistique Concept</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Santé]]></category>

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		<description><![CDATA[Aujourd'hui, l'homéopathie séduit plus de 40% des Français. En cas de doute sur l'homéopathie, il suffit de poser la question dans son entourage : "Ca marche !". Mais comment ?

]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<!-- Start Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><!-- End Shareaholic LikeButtonSetTop Automatic --><p><img class="alignleft size-full wp-image-1948" title="homeopathie_boulesdesucre_610" src="http://www.holistique-concept.com/wp-content/uploads/2011/01/homeopathie_boulesdesucre_610.jpg" alt="homeopathie boulesdesucre 610 Homéopathie : Mystère et boules de sucre, ce soir sur France 5 " width="300" height="360" />Réalisateur : MAGALI COTARD<br />
Production : PULSATIONS<br />
Participation : FRANCE TELEVISIONS<br />
<strong>Mardi 11 Janvier 2011 à 20:43</strong></p>
<p><strong>Aujourd&#8217;hui, l&#8217;homéopathie séduit plus de 40% des Français. En cas de doute sur l&#8217;homéopathie, il suffit de poser la question dans son entourage : &laquo;&nbsp;Ca marche !&nbsp;&raquo;. Mais comment ?</strong></p>
<p>Le principe de similitude, qui consiste à soigner avec des matières premières qui donnent les mêmes symptômes que ceux du patient est il démontré ? De quoi ces fameuses granules sont-elles imprégnées ? Que reste-t-il de la matière première après la dilution ?</p>
<p>Si allopathes et homéopathes s&#8217;accordent à dire qu&#8217;il n&#8217;existe pas de preuve scientifique solide démontrant que ces produits ont plus d&#8217;intérêt qu&#8217;un placebo, l&#8217;action de ces médicaments et la pratique de cette médecine les laissent irréconciliables.</p>
<p>Deux cents ans après sa création, l&#8217;homéopathie fait toujours débat et garde le mystère de son action thérapeutique&#8230;</p>
<p>Reconnue par l’ordre des médecins depuis 1997, utilisée par 40 % des Français et 66 % des mères de famille, l’homéopathie est une médecine encore très décriée. Pour mieux comprendre la polémique, ce documentaire fait le point sur l’histoire de cette médecine, ses procédés de fabrication et sur son succès dans l’hexagone.</p>
<p><strong>Médicament ou placebo</strong> ? Remède éprouvé ou supercherie ? Depuis deux cents ans, l’homéopathie crée la polémique. Si plus de 40 % des Français consomment régulièrement des granules en étant persuadés de leur efficacité, d’autres estiment que les petites pilules blanches ne sont rien d’autre que du sucre et de l’eau.</p>
<p><strong>Qui a tort ? Qui a raison ?</strong> Marina Carrère d’Encausse et Michel Cymes proposent cette semaine, dans &laquo;&nbsp;Enquête de santé&nbsp;&raquo;, de donner la parole aux partisans et aux opposants de cette méthode thérapeutique. En plateau, malades, spécialistes de la question et représentants des autorités de santé partagent leurs points de vue.</p>
<p>Diffusé au cours de la soirée, le documentaire de Magali Cotard, &laquo;&nbsp;Homéopathie : mystère et boules de sucre&nbsp;&raquo;, revient avec clarté sur les raisons de ce clivage. Il faut dire qu’il y a tout pour faire débat.</p>
<p>Tandis que la médecine traditionnelle doit prouver qu’elle guérit, l’homéopathie n’est pas, de son côté, soumise à la même obligation de résultat.</p>
<p>Les autorisations de mises sur le marché, très réglementées en France, permettent ainsi aux laboratoires spécialisés d’estampiller leurs tubes de granules &laquo;&nbsp;médicaments&nbsp;&raquo; sans que leur efficacité soit vérifiée. Une singularité qui a de quoi étonner.</p>
<p><strong>Pourquoi l’homéopathie jouit-elle de ce statut ?</strong></p>
<p>Pour les millions de personnes qui ont concrètement profité des effets de ces petites pilules, la question ne se pose pas. L’homéopathie leur a permis de se soigner de manière moins agressive, voire de trouver des solutions que l’allopathie ne leur apportait pas.</p>
<p>En France, 30 000 médecins &laquo;&nbsp;traditionnels&nbsp;&raquo; n’hésitent plus à prescrire régulièrement de l’homéopathie et, parmi eux, 5 000 sont officiellement inscrits en tant qu’homéopathes.</p>
<p>Les hôpitaux et de plus en plus de centres de cancérologie reconnaissent eux aussi les vertus de ces préparations pharmaceutiques. L&#8217;effet placebo ? Les études menées ici et là n’arrivent cependant pas à déterminer clairement le rôle thérapeutique de cette médecine parallèle.</p>
<p>Les groupes de personnes testées ont réagi de manière identique aux traitements homéopathiques et aux placebos. L’écoute, l’approche globale du patient auraient des effets positifs naturels sur celui-ci.</p>
<p>&laquo;&nbsp;L es homéopathes sont en général de très bons cliniciens qui ont tout compris de l’effet placebo, explique le psychiatre Patrick Lemoine. C’est-àdire de la capacité d’un médecin à induire la fabrication de médicaments intérieurs par l’organisme. Notre corps peut fabriquer des antibiotiques, des antifièvres, des anticancers. […] C’est une médecine très noble parce qu’ils obligent le corps à se guérir lui-même.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Les opposants s’insurgent avec force, désolés de tant de crédulité. Pour eux, la fabrication même des granules est suspecte. Composées de venins de serpent, de crachats de tuberculeux, de lésions purulentes de la galle ou encore d’arsenic ou de calcaire d’huîtres, les petites pilules &#8211; dont les matières premières sont tellement diluées qu’il n’en reste pas grand-chose &#8211; ressemblent, comme le dit le psychiatre et pharmacologue Jean-Jacques Aulas, à &laquo;&nbsp;de la sorcellerie berrichonne !&nbsp;&raquo;</p>
<p>Pour l’instant, aucune preuve scientifique solide ne permet de s’opposer à ces railleries.<br />
Isabelle Ducrocq</p>
<p>Source : Magazine des programmes de <a href="http://www.france5.fr/">France 5</a></p>
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