Ingrédients :
2 pincées d’algues Wakamés
2 poireaux avec les racines
2 ou 3 carottes en petits cubes
2 navets en petits cubes
2 à 4 échalottes
Faire tremper les Wakames dans de l’eau de source une demie heure.
Émincer les algues. Les faire bouillir dans l’eau de trempage.
Émincer les légumes et les plonger dans l’eau bouillante avec les wakamés quelques minutes.
Ajouter 1 cuillère à café de miso dilué avec 1 cuillère à soupe d’eau de source. (1 cuillère à café par tasse de soupe)
Remarque :
Le Miso : (pâte de soja fermenté et orge fermenté) possède des propriétés antinucléaires (élimination par les selles). Il réensemence l’intestin.
Le miso est un aliment japonais traditionnel qui se présente sous forme de pâte fermentée, à haute teneur en protéines, de goût très prononcé et très salé. Les techniques de fabrication du miso ont été importées de Chine il y a plus de 1300 ans. Il peut être de couleur beige ou jaune pâle à brun chocolat foncé et sa texture ressemble à celle d’un beurre de noix (arachide ou amandes, par exemple).
Il est composé du mélange suivant :
* grains de soja (parfois nommés haricots ou fèves de soya)
* le double de leur poids en riz ou en orge
* une forte proportion de sel marin et d’eau
* un ferment appelé kōji , mélange de blé ou de riz inoculé avec le kōji-kin (champignon actuellement rapporté à Aspergillus oryzae), ou avec le shōyu-kōji-kin (Aspergillus sojae).
La durée de fermentation peut aller de quelques semaines à trois ans, selon la variété de miso.
Dans « Les Aliments et leurs vertus », Jean Carper déclare que des chercheurs japonais spécialisés dans l’étude du cancer de l’estomac ont constaté que des personnes consommant un bol de soupe de miso par jour résistaient 3 fois mieux à la maladie. Même l’ingestion occasionnelle de miso offrirait une protection contre le cancer. Il y a 10 ans, ces hypotheses en étonnèrent plus d’un car on ne connaissait pas encore les multiples propriétés anticancéreuses des constituants du haricot de soja.
En analysant les éléments du régime ancestral des résidents d’un village près de Kyoto, des chercheurs remarquèrent que les grands consommateurs de soja (90 g/j) sous forme de miso et tofu avaient des concentrations élevées d’isoflavonoïdes, substances anti-cancéreuses efficaces contre les cancers du sein et de la prostate. Chez les animaux, le miso contribuerait aussi à diminuer tant les risques de développement que de prolifération de tumeurs mammaires.
En 1996, le National Institute of Cancer aux U.S.A. a organisé un symposium international sur les phytoestrogènes (isoflavones) dans l’alimentation et leur action préventive en matière de cancer. La majorité des participants s’est focalisée sur le soja et les isoflavones de soja.
De nombreuses recherches ont montré que les formes d’isoflavones retrouvées dans le soja (génisteïne et daidzéine) aident à réguler l’équilibre hormonal chez la femme et possèdent de puissantes propriétés antioxydantes, anti-tumorales. Elles peuvent prévenir l’ostéoporose ainsi qu’abaisser le taux de cholestérol.
A l’heure actuelle, la recherche se tourne de plus en plus sur les phytonutriments qui exerceraient des effets bénéfiques sur la santé, sans doute supérieurs à certains minéraux et vitamines. Il est sûr que les isoflavones de soja, particulièrement la génisteïne et la daidzéine, sont les polynutriments les plus importants du miso de soja.
Wakamés : Algues du Japon ou fougère de mer est une algue comestible. Il est généralement vendu sous forme coupée et déshydratée, qu’il faut tremper dans de l’eau pendant quelques minutes, ce qui triple le volume. Il ne doit pas être cuit longtemps afin de conserver sa couleur et ses nutriments. En France et en Europe, le wakame breton est aussi vendu frais, conservé dans le sel en barquettes, en vente dans des magasins d’alimentation biologiques.
Le wakame est une algue riche en fibres, en particulier solubles. Elle est très riche en calcium (1300mg/100gr), plus de dix fois la teneur en calcium du lait, qui ne contient que 119mg/100gr, et qui de plus est mal absorbé dans l’organisme. Le wakame contient aussi beaucoup de thiamine, de niacine et de vitamine B12.
Elle favorise l’élimination des métaux lourds tels que le mercure, le cobalt et des isotopes radioactifs grâce à l’alginate , un polysaccharide qu’on retrouve dans toutes les algues brunes. . (découverte empirique à Nagasaki)
La consommation de wakame renforce le système immunitaire de l’homme : en effet, la fucoïdane, autre polysaccharide présent dans le wakame, stimule les cellules NK du système immunitaire.
En médecine orientale le wakame est utilisé pour l’épuration du sang, santé intestinale, peau, cheveux, organes reproducteurs, et régularisation du cycle menstruel .
Des études récentes à l’université d’Hokkaido ont démontré que la fucoxanthine (caroténoïde de formule chimique C42H58O6) peut contribuer à la métabolisation des tissus adipeux. Des essais sur les souris ont révélé que la fucoxanthine agit favorablement sur l’expression d’une lipase UCP1 qui se loge dans les tissus adipeux près des organes.
C’est un aliment riche en iode qui pourrait occasionner une dysfonction de la glande thyroïde en cas de surconsommation (plus de 8 grammes par jour)